Instruments traditionnels   和楽器

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Joueuses de koto et shamisen

Japonaises jouant du shamisen et du koto.

Joueurs de taiko

Joueurs de taiko à Tochigi.

Moines jouant du shakuhachi

Moines komusô jouant du shakuhachi.

Déesse Benzaiten

Statue de la déesse Benzaiten jouant du biwa.

Mélodies japonaises

Sonorités singulières et envoûtantes : découvrez cinq instruments de musique traditionnels qui ont rythmé l'histoire de l'Archipel. 

  • Shamisen

Avec sa grande richesse de timbres, le shamisen ("trois cordes parfumées"), instrument à cordes pincées, est très présent dans l’art du spectacle japonais. Il rythme les pièces de Bunraku, de Kabuki et devient l’instrument phare des geishas.

L’introduction du shamisen sur l’Archipel remonte au début de l’ère Edo (1603-1868). Ce luth au manche long et fin est constitué de trois cordes de nylon ou de soie sur une peau tendue... de chat, de chien ou de serpent !

  • Taiko

Le terme taiko englobe une large gamme d’instruments à percussion dont la taille et le style peuvent varier en fonction de la région.

Déjà représenté sur les haniwa - figurines en terre cuite dans les sépultures de la période Kofun (250-538) - l’incroyable puissance du taiko ou wadaiko ("tambour japonais") - fut utilisée pour marquer le pas des troupes pendant les batailles, puis pour les représentations de et les festivals traditionnels.

  • Koto

Le koto fait son entrée à la Cour impériale japonaise à l’époque Nara (710-794). L'instrument, quelque peu encombrant, est une longue cithare à cordes pincées de près de 2 mètres, qui se joue couchée sur le sol.

Surnommé harpe japonaise, le son lyrique du koto se mêle aux shamisen, shakuhachi, et percussions, pour accompagner les pièces de Bunraku ou de Kabuki.

  • Biwa

Luth à quatre cordes et au corps arrondi, le biwa est l'instrument de prédilection de la déesse de la musique et de la poésie, Benzaiten. Son style évoluera au fil des époques.

La mélodie du biwa a longtemps accompagné contes et récits de guerre.

  • Shakuhachi

D'abord utilisé pour le Gagaku - la musique de Cour - le shakuhachi devient au XIIIème siècle un instrument religieux que seuls certains moines sont autorisés à jouer.

Mais plus tard, cette longue flûte en bambou, de nouveau accessible à tous, est fréquemment utilisée pour des solos ou aux côtés du koto et du shamisen.  On peut même retrouver le shakuhachi dans la musique contemporaine.

Haru no umi de Miyagi Michio 

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