Grandes & petites tables   食事 Le plaisir de la chère

Un enfant mangeant du nattô

Les japonais mangent du nattô dès leur enfance

Les hiroshimayaki généreuses de Kishibe

Les hiroshimayaki généreuses de Kishibe

De l'akafuku, servi avec un peu de thé

De l'akafuku, servi avec un peu de thé

Ou sous forme d'unadon avec l’anguille posée sur du riz qui absorbe alors le gras et la sauce, un régal.

Un plat de la Kyûtei-ryôri, la cuisine ancestrale d'Okinawa

Un plat de la Kyûtei-ryôri, la cuisine ancestrale d'Okinawa

Kushikatsu : les brochettes croustillantes d'Osaka

Kushikatsu : les brochettes croustillantes d'Osaka

Le bishu nabe, cuisiné dans du saké, est le plat typique de la ville de Saijo

Le bishu nabe, cuisiné dans du saké, est le plat typique de la ville de Saijo

Sashimi d'ormeau, spécialité de la ville de Mihama, préfecture de Fukui

Sashimi d'ormeau, spécialité de la ville de Mihama, préfecture de Fukui

Deux parts de Castella

Deux parts de Castella

Le plaisir de la chère

En matière de gastronomie, le Japon est devenu une destination d’excellence pour les hommes et les femmes de goût. Ici, les chefs s’affranchissent de toute marque ostentatoire. Le produit, seulement le produit, l’épure et le geste précis… Le  bonheur est dans l’assiette.

Cuisine des Huits Enfers de Beppu

Cuisine des Huits Enfers de Beppu

Gastronomie poétique

En ce pays, la fraîcheur constitue une valeur cardinale. L’équilibre des goûts et des couleurs, des textures et des senteurs, le respect des saisons tant par le choix des aliments que pour la vaisselle choisie, la quête du beau prévalent au Japon. L’emprise des sens sollicite l’imaginaire. Les restaurants ne servent pas que du poisson cru. La cuisine japonaise telle que nous la connaissons aujourd’hui est un mélange ancien de cuisines chinoise et coréenne adaptées aux aliments locaux de l’archipel, puis progressivement influencées par l’introduction de pratiques étrangères.

Chaque région possède ses spécificités et ses spécialités culinaires propres. Saviez-vous que selon les régions, on ne consomme pas le même type de miso par exemple ? Dans le Kantô et le Tôkai on aime le miso rouge, tandis qu'à Kyoto, on a une préférence pour le miso blanc, moins prononcé. Chaque établissement sa spécificité. L’un est réputé pour ses ramen, l’autre pour son wagyu ou son fugu. Dans l’abécédaire A vos baguettes ! les termes japonais mettent l’eau à la bouche. 

Des bistroquets aux grandes tables proposant un inoubliable kaiseki, des marchands en plein air aux auberges bouddhiques servant un shojin ryori, il n’y a que l’embarras du choix. Même à petits prix, les repas ne déçoivent pas. Dans cette pérégrination gourmande, Tokyo a la tête dans les étoiles. Comptant plus de 160 000 restaurants, elle brille comme la première capitale gastronomique, selon le célèbre guide rouge Michelin (en langue japonaise). Itadakimasu ! Autrement dit "merci à la nature et au cuisinier pour ce repas !"

Le Robot restaurant à Tokyo

Le Robot restaurant à Tokyo

Comptoir d'un restaurant de Kyoto

Comptoir d'un restaurant de Kyoto