Gion Koishi   祇園小石

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Gion Koishi

Devanture de la pâtisserie Gion Koishi à Kyoto

Glace pilée Kakigôri au thé vert matcha du salon Gion koishi

Glace pilée Kakigôri au thé vert matcha du salon Gion koishi

Un dessert "parfait" au sucre noir, Kuromitsu.

Un dessert "parfait" au sucre noir, Kuromitsu.

Pâtisseries, thé et kakigôri

Lorsque la chaleur japonaise se fait trop étouffante, la pâtisserie Gion Koishi s’offre de vous rafraîchir le gosier avec ses coupes de glace pilée : les kakigôri.

Située dans le quartier de Gion à Kyoto, la pâtisserie Gion Koishi est l'endroit incontournable pour déguster des douceurs dans la capitale de l'ouest.

Dessert à la japonaise

Se rendre dans une pâtisserie japonaise avec l’idée de se délecter de desserts à l’occidentale très (voire trop) sucrés, enrobés de crème fouettée, induit forcément de la déception. La conception japonaise de l’entremet ne se centre pas sur le sucre, longtemps resté un luxe car issu de l’importation, mais comme pour toute la gastronomie, sur l’esthétique. 

De plus, les desserts, wagashi, sont constitués pour la plupart de riz et de pâte de haricot rouge qui laissent un goût unique et naturel. À l’image des Japonais, leurs délices sucrés (mais point trop), d’une grande simplicité, ne s’apprivoisent pas aisément. La première bouchée surprend toujours puis les papilles s’habituent à cette nouvelle expérience sensorielle.

Lire : Wagashi, les pâtisseries japonaises

La glace pilée aromatisée, kakigôri, au sirop de thé vert ou de sucre roux d’Okinawa, le kokuto, spécialité de la maison, se déguste sans modération jusqu’à la fin de l’été. Mais le confectionneur réserve d’autres trésors pour le reste de l’année, tels les warabimochi, bouchées gélatineuses à base de farine warabiko (racine de fougère), saupoudrées de kinako, de la poudre de soja grillé. 

Lire aussi : Kakigôri, les glaces traditionnelles


En arrosant le tout de lait de soja, l’estomac est vite rassasié car malgré leur petite taille, les warabimochi tiennent bien au corps. Véritable voyage des sens et invitation à la délectation, Gion Koishi, victime de son succès, mérite bien la demi-heure de queue à l’entrée du salon de dégustation.

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