Yasaka-jinja   八坂神社

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Yasakajinja

Entrée du sanctuaire Yasaka-jinja.

Yasakajinja

Vue de nuit sur la pagode du sanctuaire Yasaka-jinja.

Le lieu de la légende

D’apparence modeste, le Yasakajinja charme tout de même par ses pâles lanternes qui réchauffent les cœurs quand vient le soir.

La scène couverte au centre du complexe, avec son toit recourbé rappelant les formes d’un chapiteau, peut se faire théâtre. Tout autour, les lanternes mènent la danse. Pendant négligemment le long des torii, portails d’entrée, ou ballottées par le vent tout contre les bâtiments, elles proviennent de dons de commerçants locaux qui souhaitent la prospérité. 

Dans l’air, le son des cloches, sonnées à l’aide d’une corde par les visiteurs, appelle Susanô, divinité de la mer et des tempêtes, fondateur de l’archipel avec sa sœur Amaterasu, divinité du soleil, selon les légendes. Le Yasakajinja étant sa demeure, l’invoquer revient à s’attirer ses bonnes grâces ou simplement à honorer l’Histoire de son pays. Egalement connu comme « sanctuaire de Gion », ayant donné son nom au quartier éponyme, le Yasakajinja doit sa célébrité au Gion matsuri qui s’y déroule chaque année au mois de juillet, mettant toute la ville en fête.

 Après une promenade agréable au Maruyamakoen ou avant d’entamer l’ascension du Chionin, ce sanctuaire serein, îlot shintô noyé au milieu des temples bouddhiques, apaise l’âme et réjouit l’esprit.

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