G-Cans   首都圏外郭放水路

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Vapeurs d'eau dans le réservoir du G-Cans

Salle de contrôle du G-Cans

A l'intérieur du G-Cans

Bâtiment du G-Cans

Les colonnades souterraines

Tokyo est dotée à sa périphérie d’un immense système d’évacuation des eaux des différentes rivières qui traversent le territoire de la métropole. Les réserves et les canaux qui supportent ce système souterrain en imposent par leur gigantisme et sont accessibles aux visites des curieux !

Une protection face à la fureur des eaux

Les travaux du G-Cans, ou "shutoken gaikaku hôsuiro" en japonais (soit "tunnel anti-inondation de la zone métropolitaine extérieure") ont été entamé en 1993, pour être mis en service 13 années plus tard, en 2006.

Réalisé entre Showa à Tokyo et Kasukabe dans la préfecture de Saitama, au nord de la capitale, le complexe s’étend sur 6,4 kilomètres, à 50 mètres sous la surface de la terre.

Réservoir du G-Cans

Il permet de divertir, en période de typhons ou de pluies torrentielles, les eaux débordante de diverses rivières, comme celle de Kuramatsu, Arakawa ou Nagakawa, pour les renvoyer vers le fleuve Edo, qui se jette ensuite dans la baie de Tokyo.


Le plus grand système du monde

Le G-Cans est considéré comme le plus grand système de diversion des eaux au monde. Il est composé de :

  • 5 silos de confinement en béton d’une hauteur de 62 mètres et de 32 mètres de diamètre.
  • 6,4 kilomètres de tunnels, d’un diamètre de 10,6 mètres, qui permet de relier les silos au réservoir d’eau quand leur capacité est dépassée.
  • Un immense réservoir d’eau de 25,4 mètres de haut, de 177 mètres de long et de 78 mètres de largeur. Il est surnommé le "temple sous-terrain" du fait de ses 59 piliers massifs faisant penser à des colonnades de temple grec.
  • 78 turbines d’une puissance de 10 MW chacune permettant de pomper 200 tonnes d’eau par seconde dans le fleuve Edo.

Touristes dans le G-Cans

Un lieu de passage touristique

Ce système fonctionne lors des grandes précipitions. Pendant la période sèche, inutilisé, il peut être visité. Pour autant, certaines contraintes sont imposées.

Il faut en effet réserver au préalable sa place, un groupe de visite ne pouvant compter plus de 50 personnes, et il est nécessaire de parler japonais ou d’être accompagné d’un interprète permettant de traduire les explications et d’informer les visiteurs en cas de nécessite d’évacuation.

Le grand réservoir et ses piliers ont aussi été le théâtre de nombreuses productions télévisées et d’évocations dans la culture populaire. L’une des plus connues est le tournage de plusieurs scènes du film Hunger Games : Mockingjay (Partie 2).

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