Le quartier d'Aoyama   青山

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Automne Aoyama

Aoyama à l'automne.

Aoyama street art

Une oeuvre de street art dans les rues d'Aoyama.

Le cimetière d'Aoyama

Le cimetière d'Aoyama

Le bâtiment Prada

L'immeuble qui valait 80 millions.

The new place to be

Oubliez Harajuku et Shibuya, le vrai sanctuaire de la mode tokyoïte, c'est Aoyama ! Vous aurez le choix entre des boutiques très haut-de gamme au sud, et des enseignes plus accessibles au nord. À vous le lèche-vitrines !

Le paradis des fashonistas(os)

C'est à quelques pas de la fameuse avenue Omotesando, surnommée "les Champs Élysées de Tokyo" - rien que ça - que se retrouve la jeunesse hype de la capitale nipponne. Aoyama représente le parfait juste milieu entre les boutiques de luxe de cette dernière et le style déjanté d’Harajuku.

Parez-vous de vos plus beaux atours, et lancez vous dans un lèche-vitrine sans pareil : boutiques de grands et petits créateurs se succèdent, de baies vitrées en baies vitrées, entre les librairies cosy de bois brut et les cafés hipster ! Ne manquez pas l'immeuble Prada, haut de six étages, designé par les architectes suisses Jacques Herzog et Pierre de Meuron, et dont la construction a coûté plus de 80 millions de dollars. Rendez-vous aussi sur Killer-dori, une rue débordante de boutiques branchées et autres pop-up stores des marques derniers cris. Le surnom lui aurait été d’ailleurs été attribuée par le créateur Junko Doshino afin de démontrer sa coolitude ! Ça ne surprendra pas les connaisseurs de la hype japonaise, mais c'est aussi l'occasion de se couper les cheveux, les salons de coiffure étant une véritable institution au Japon en général, et à Aoyama en particulier. Profitez-en donc pour rafraîchir votre coupe et clore votre relooking à la mode nipponne ! 

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Encore assez peu touristique, vous aurez l'occasion d'admirer la jeunesse huppée et stylée de Tokyo dans son milieu naturel. Sachez qu'Aoyama est aussi le quartier général d'une population plus bohème : artistes en tous genre s'y retrouvent pour échanger sur l'Art et refaire le monde. Avec un peu de chance, vous pourrez y croiser l'écrivain Haruki Murakami, qui considère le quartier comme sa deuxième maison. 

Devanture du créateur japonais Yohji Yamamoto à Aoyama

Devanture du créateur japonais Yohji Yamamoto à Aoyama

Trop de shopping tue le shopping

Une promenade dans le cimetière d'Aoyama vous fournira un interlude paisible dans vos emplettes. Il s'agit du premier cimetière public du Japon, qui a ouvert ses portes en 1872. Tombes de style japonais et la végétation sont savamment agencées, ce qui tranche avec l'effervescence du reste du quartier. Si vous avez un peu de temps devant vous, partez à la recherche de la tombe du propriétaire d'Hachiko, le chien le plus connu du Japon. C'est aussi un très bon spot, encore relativement méconnu, pour admirer les cerisiers en fleurs au printemps.

Vous pouvez aussi visiter le Musée Nezu, une oeuvre en lui-même, dont les plans ont été dessinés par l'architecte Kuma Kengo. Le musée dispose d'une collection assez conséquente qui rassemble antiquités et peintures non seulement japonaises mais aussi chinoises et coréennes, le tout accompagné d’explications en Anglais. Outre la partie historique, le musée possède un magnifique jardin traditionnel japonais. 

Si ce n'est pas un passage obligé lors d'un petit séjour à Tokyo, n'hésitez pas à vous y rendre pour goûter à la vie des bobos tokyoïtes, le temps d'une après-midi.

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Le musée Nezu, non loin du quartier d'Aoyama à Tokyo

Le musée Nezu, non loin du quartier d'Aoyama à Tokyo

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